Primes en 2012 : état des lieux

2012 sera l’année du changement dans les domaines de la construction et du bâtiment. Entre suppression d’avantages existants et nouveaux incitants, un petit récapitulatif s’impose.

Déductibilité fiscale en baisse

Avec le budget fédéral 2012, c’est une grande partie des avantages fiscaux du secteur de la construction qui disparaissent : envolés les 40% de réduction d’impôts pour installer des panneaux photovoltaïques, remplacer ou entretenir sa chaudière, poser du double vitrage, … Seule rescapée, l’isolation du toit, qui vous accordera encore 30% de réduction.

De même, le « bonus logement », avantage fiscal pour le propriétaire souscrivant un prêt hypothécaire, subit une mise à niveau. Autrefois calculé sur base des revenus avec un plafond à 50% des charges d’emprunt, il est désormais fixé à 45% pour tous.

Des primes moins vertes

Malgré les réclamations de la Confédération Construction, le prêt vert passe définitivement à la trappe. Si certains organismes bancaires continueront à accorder des taux avantageux pour les projets basse énergie, ils resteront malgré tout nettement moins intéressants.

De même, en matière de photovoltaïque, les ménages wallons verront l’octroi de certificats verts ramené sur 10 ans au lieu de 15, avec un effet dégressif sur leur nombre à partir du 1er avril 2012. En Flandre, la valeur du certificat vert sera diminuée de 30% au final.

Seule bonne nouvelle, le gouvernement bruxellois revoit son budget « primes » à la hausse et simplifie également le mécanisme d’octroi. En Flandre, si certaines primes disparaissent, vous serez récompensés pour l’isolation du toit ou des murs de votre maison, tout comme pour l’installation d’une pompe à chaleur ou d’un chauffe-bain solaire.

Source: Le Soir

Photo: ZJ (Flickr)