Coronavirus : Les étudiants peuvent-ils suspendre le loyer de leur kot ?

25-03-20 - partner: Sudpresse

Les universités du pays ont décidé de ne plus donner que des cours en ligne d’ici la fin de l’année… Une décision qui bouleverse bien évidemment les étudiants, mais aussi leurs parents, notamment sur une question économique : quid des kots, désormais inoccupés ?

Ce sont nos collègues de Sudpresse qui ont contacté la Fédération francophone Infor Jeunes pour en savoir un peu plus. Et manifestement, pour l’heure, il n’est pas encore question d’obtenir une suspension du contrat de bail étudiant : « la loi ne prévoyant pas la suspension du contrat pour cause de force majeure, l’étudiant doit, en principe, continuer à louer le bien même si les cours sont suspendus », indique la fédération.

Payer pour un logement dans lequel les étudiants n’ont plus le droit de se rendre peut paraître assez fâcheux, voire surréaliste. Infor Jeune propose quand même aux étudiants de « tenter d’établir un arrangement à l’amiable. La solidarité est de rigueur en ces temps difficiles, de nombreux propriétaires pourraient se montrer compréhensifs et coopératifs. Autre possibilité d’arrangement, moins conséquente mais bonne à prendre : une suspension des charges ».

Une situation dans tous les cas, délicate pour les parents en chômage temporaire, les étudiants jobistes qui payent leur loyer… La Fédération propose de prendre exemple sur la France où « les loyers du mois d’avril sont tombés à zéro pour les étudiants ».

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