Mila : « Des traces noires au-dessus de vos radiateurs ? Voici mon conseil… »

14/01/2022

Je sais : les gens préfèrent en général opter pour un nettoyage de printemps. Moi, je préfère tout récurer quand vient l’année nouvelle. Une page blanche. Pour la maison aussi.

Alex Perz

Sauf que là, après avoir tout lavé, il y a encore un truc qui me chiffonne. La partie du mur située au-dessus des radiateurs verticaux est noircie. Des ombres s’étirent vers le plafond et cela me chagrine. Je dirais même plus : je ne vois plus que ça !

Ces salissures ne sont rien d’autre que de la poussière brûlée. La chaleur qui se dégage des radiateurs entraîne avec elle les particules de pollution. Et le mur noircit. Inévitablement. J’ai donc sorti mon escabeau et ai entrepris de tapoter délicatement les trainées noires avec une éponge imbibée d’eau tiède et de savon de vaisselle. J’étais tentée de frotter plus fort mais j’ai eu peur que cela ne fasse une grosse différence avec le reste du mur.

De la laque, que Diable !

J’avoue : on ne pense jamais trop à ça quand on peint chez soi. Pourtant, utiliser une peinture laquée permet de limiter les dégâts. La poussière marque en effet davantage la peinture mate.

Une prévention toute simple !

C’est bête. Je n’ai jamais le réflexe de grimper nettoyer le haut de mes radiateurs verticaux avec un chiffon doux. Pourtant, cette simple opération permettrait déjà un peu de limiter la casse.

Chez vous, si vous trouvez que vos murs noircissent de manière excessive malgré un entretien plus rigoureux que le mien, pensez à vérifier si la ventilation est suffisante et si ce n’est pas là le signe qu’il est temps de changer vos radiateurs. Une ancienneté notable ou un dysfonctionnement des appareils peut en effet aussi être responsable de ces traces tristounettes.

Plus, c’est mieux !

L’idéal, c’est de mettre plus de radiateurs dans la pièce : ils pourront ainsi fonctionner avec de la chaleur plus douce. L’air, moins chaud, charriera ainsi moins de poussières brûlées vers le plafond. Vous veillerez bien sûr à ne pas louper de marches en redescendant de votre escabeau, le seau d’eau sale dans la main, et le regard braqué sur le mur redevenu blanc : ce serait dommage de manger la poussière que vous venez de ramasser…