Gestion locative : quels sont les frais ?

24/11/2022

La mise en location d’un bien génère, bien sûr, des revenus. Mais aussi un certain nombre d’obligations et… de frais ! Comment, dès lors, optimiser la rentabilité de son investissement ?

La perspective de jouir de revenus réguliers, par l’intermédiaire de loyers, peut bien sûr se montrer très alléchante pour les (candidats) propriétaires envisageant de mettre des biens en location. Mais il ne faut pas oublier que la gestion d’un portefeuille immobilier nécessite une organisation rigoureuse. Et qu’elle engendre aussi des frais qui doivent être pris en compte dans le calcul de la rentabilité d’un investissement.

Frais variables

Plusieurs solutions, plus ou moins coûteuses, existent en effet pour aider les propriétaires dans leurs tâches de gestion locative. La sous-traitance totale à un gestionnaire immobilier est une bonne solution, mais est la plus couteuse. Ce dernier se charge de l’ensemble des démarches depuis la recherche d’un locataire jusqu’à l’état des lieux de sortie en passant par le suivi régulier des loyers. Mais dans ce cas, les honoraires réclamés peuvent atteindre 10 % du montant du loyer, voire plus si l’on souhaite jouir de services annexes supplémentaires.

Logiciel de gestion

Profiter des solutions qu’offre le numérique aujourd’hui se profile dès lors comme une alternative intéressante et moins coûteuse à la gestion locative via un agent immobilier. Opter pour un logiciel de gestion locative permet en effet d’automatiser de nombreuses tâches et de simplifier la gestion des biens loués, mais tout en imposant de s’acquitter d’un tarif bien moins coûteux.

« Saas » ou « On premise »

Dans cette catégorie de logiciels de gestion, on trouve également une grande diversité d’offre. Les logiciels dits « Saas » (pour « Software as a service ») sont peu contraignants (accessibles en ligne) et peu coûteux (généralement entre 1,5 et 9,5 € par bien). Ils sont, de plus, généralement très appréciés par les propriétaires car ils offrent des interfaces ludiques et intuitives. Les logiciels dits « On premise » nécessitent quant à eux l’achat d’une licence pour être utilisés en local sur un ordinateur. Leur coût est alors généralement bien plus important et leur fonctionnement également souvent plus complexe (jusqu’à nécessiter une formation pour être utilisée). Enfin, n’oublions pas la possibilité d’opter pour un logiciel de gestion gratuit. Mais ces derniers offrent généralement des fonctionnalités assez limitées. Mieux vaut donc s’orienter vers un logiciel complet proposé à un tarif abordable, comme Smovin par exemple, afin d’optimiser efficacement le rendement de son parc immobilier.