Sortie de crise pour l’immobilier européen ? (5 de 6)

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L’immobilier en Europe connait, depuis 2007, une période agitée ; où la Belgique se situe-elle dans les tendances actuelles de l’immobilier ? Faut-il prévoir une baisse ou une hausse des prix ?

Crise immobilière européenne : l’Etat belge au secours des prix ?

La Belgique figure parmi les pays européens ayant connu les plus grandes hausses de prix dans l’immobilier résidentiel, ces 15 dernières années. En cause, une forte pression exercée par la demande des ménages sur l’offre des logements.

Cette pression de la demande s’est notamment exercée par le biais d’un Etat particulièrement actif sur le front de la fiscalité : les droits d’enregistrement ont baissé en Flandre et à Bruxelles (avec même une portabilité desdits droits au Nord du pays) ; une grande campagne de régularisation fiscale a rapatrié des fonds, investis ensuite en bonne partie dans l’immobilier ; les coûts de l’optimisation énergétique d’une habitation ont été réduits par un éventail d’incitants fiscaux.

Toutes ces mesures ont encouragé les ménages à acheter sur le marché secondaire et à faire construire ou rénover ; entre 2008 et 2010, en pleine crise, les chiffres de la rénovation continuaient d’ailleurs de croître.

Une situation belge stabilisée ?

Les prix de l’immobilier résidentiel belge sont parvenus à se maintenir quasiment à leur plus haut niveau : seulement 1,8% de baisse, soit la plus faible variation négative des pays de l’OCDE.

D’où cette question, sur laquelle Immovlan.be se penchera la semaine prochaine : les prix de l’immobilier en Belgique sont-ils surévalués ?

Source : www.nbb.be

Source image : : http://trends.rnews.be

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