Vidéoprojecteurs : les 3 éléments à tenir à l’œil

25/11/2021

Ça y est, vous avez décidé de passer le cap ! Au revoir téléviseur encombrant, bonjour rétroprojecteur et mur blanc ! Encore faut-il faire le bon choix en tenant compte de vos besoins et exigences.

Pièce lumineuse ou sombre ?

Premier élément à déterminer : quelle est la luminosité de la pièce dans laquelle le projecteur sera installé ? Dans un séjour baigné de lumière, il sera indispensable d’opter pour un appareil disposant d’un rapport de contraste élevé (le rapport de contraste étant l’écart de luminosité maximal entre la couleur noire et la couleur blanche d’une image). Celui-ci vous permettra en effet de bénéficier de noirs profonds, mais aussi d’un rendu de couleurs plus vivant.

Quelle résolution choisir ?

La résolution correspond au nombre de pixels qui constituent une image. Plus le nombre de pixels est élevé, plus l’image sera nette et proche de la réalité. Pour déterminer la résolution à privilégier dans votre cas, il convient de définir l’usage que vous ferez de votre vidéoprojecteur.

Êtes-vous un fan de cinéma ou de jeux vidéo ? Ou êtes-vous plutôt un inconditionnel des émissions de variété diffusées à la télévision ? Dans le premier cas, optez pour, au minimum, un projecteur Full HD (avec une résolution de 1.920 x 1.080 pixels). Celui-ci vous permettra de jouir pleinement de la qualité des films diffusés en haute résolution, particulièrement si vous visionnez des Blu-ray ou que vous disposez d’un abonnement de streaming en HD. Les gamers apprécieront eux aussi ces images de grande qualité, surtout s’ils disposent d’une console de jeux de dernière génération.

Pour un usage plutôt orienté “télé”, un vidéoprojecteur HD Ready fera parfaitement l’affaire. Notez enfin que les appareils 4K sont totalement inutiles à l’heure actuelle, les contenus proposés dans cette très haute résolution étant quasiment inexistants.

Quelle technologie choisir ?

Deux grandes technologies dominent le marché des vidéoprojecteurs : le DLP (Digital Light Processing) et le LCD (Liquid Crystal Display).

  • Le DLP, qui fonctionne à l’aide de millions de petits miroirs qui réfléchissent la lumière pour produire l’image sur un mur ou un écran, demande peu d’entretien et a besoin de moins d’espace pour générer une image. Ces appareils sont donc généralement plus compacts. Par contre, ils ont tendance à moins bien respecter la fidélité des couleurs tandis qu’un effet arc-en-ciel peut apparaître dans certaines conditions. On privilégiera donc le DLP pour les installations d’entrée de gamme.
  • Le LCD de son côté repose sur une toute autre technologie. Celle-ci consiste en la décomposition de la lumière blanche en trois couleurs (rouge, vert et bleu) qui seront ensuite redirigées au travers de trois petits écrans LCD. Ici, l’image en couleur est par conséquent beaucoup plus distincte et fidèle à la réalité, avec des tons plus vifs et naturels. La qualité d’image du LCD, la finesse de ses pixels et le rendu des couleurs destinent ces vidéoprojecteurs aux installations haut de gamme.
  • Enfin, une nouvelle technologie réunissant les avantages des deux systèmes est proposée depuis quelques années : les cristaux liquides réflectifs (qui répondent aux noms de D-ILA, SXRD ou encore LCos en fonction du fabricant). Le dispositif est semblable au fonctionnement du LCD sauf que les panneaux réfléchissent la lumière plutôt que de la laisser passer. Plus chère que les deux autres, cette technologie offre une résolution très élevée et un contraste exceptionnel. Elle comblera les plus exigeants !