Cet hôtel qui a connu les plus grandes stars va devenir un… club privé !

Que serait Hollywood sans le château Marmont ? Cela fait depuis 1929 que l’histoire du cinéma est étroitement liée à cet hôtel. De Clark Gable à Jay-Z, en passant par Leonardo di Caprio et James Dean, cet hôtel a tout connu ! Mais cela serait sur le point de changer, explique le journal Le Soir

Petit retour sur cette institution de la cité des anges, Los Angeles. Ce magnifique manoir, haut de 7 étages et perché sur le célèbre Sunset Boulevard a effectivement, accueilli les plus grandes stars. De la liaison torride entre Clark Gable et Jean Harlow, à la mort de la star des « Blues Brothers » John Belushi (qui y est d’ailleurs mort d’overdose), en passant par les fêtes somptueuses organisées pour les 21 ans de Leonardo di Caprio, cet hôtel peut s’enorgueillir d’un passé aussi sulfureux qu’exclusif.

Qualité plutôt que quantité

Mais la crise du coronavirus a accéléré la mutation de cet hôtel qui va donc devenir un club privé. Outre les services habituellement proposés par ce genre d’établissement, les membres pourront profiter d’un personnel dédié, d’un espace de stockage, voire même de parts de l’hôtel. Toujours plus exclusif, cet hôtel va donc faire un tri ultra sélectif dans sa clientèle. « Vous ne pouvez proposer ce type de services […] que [si les clients] sont soigneusement sélectionnés » explique André Balazs, à la tête de l’établissement.

Un scandale pour les fans ?

Cette privatisation n’est cependant pas au goût de tout le monde. En effet, les fans ne seront sans doute plus les bienvenus et ne pourront donc plus dîner à côté de leurs stars préférées ! « Il y aura toujours une dimension publique » rassure M. Balazs, « probablement le restaurant… et peut-être aussi un aspect public dans certaines salles ».

Régularisation de la situation

Toujours est-il que cette évolution n’est que logique. Le château Marmont « est depuis longtemps un club VIP qui fait semblant d’être accessible au public ». Les choses étant désormais officielles, l’apport d’argent frais par les cotisations et l’adhésion redonne de l’oxygène à cet édifice historique qui a, lui aussi, été secoué par la crise. En effet, la majorité du personnel a été licenciée en mars…


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