Mila : « Choisir ma nouvelle terrasse ? Une galère transformée en rêve bleu ! »

Il est temps pour nous de choisir le revêtement de la terrasse. Et je trouve ça compliqué. Comme dans tout, les avis divergent. Et plus j’en demande, plus je suis paumée. Le premier dilemme a été de savoir si on allait opter pour du carrelage ou des klinkers.

Si j’ai bien retenu la leçon, le klinker est assez poreux et drainant. Il risque donc de laisser l’eau s’infiltrer tout partout. Le carrelage, quant à lui, est plus étanche mais aussi plus glissant que le klinker. Rien n’est jamais idéal.

C’est le rendu, très différent, qui nous a permis d’éliminer le carrelage. Vu que nous allons aussi refaire le chemin qui contourne la maison et mène jusqu’à la rue, le klinker nous a semblé plus logique. Du carrelage qui s’arrête pile poil à front de rue, c’est étrange. C’est un matériau trop différent du trottoir. Cela aurait manqué de cohérence.

Uni ou non ? Telle est la question !

Choisir le revêtement du chemin a donc permis de choisir aussi celui de la terrasse. En effet, on veut absolument utiliser le même matériau sur la terrasse et l’allée. Quand on a des espaces immenses, c’est sympa de varier l’aménagement, mais quand tout est rikiki, il vaut mieux privilégier l’unité, non ? Enfin, je ne dois surtout pas vous demander votre avis : il suffirait que vous prétendiez le contraire pour que mes convictions s’écroulent.

Des klinkers, oui, mais lesquels ?

Le deuxième point d’interrogation concerne, encore actuellement, le choix du klinker. On le voudrait bleuté, en harmonie avec nos châssis bleu marine. Mais on a beau écumer les magasins, on ne le trouve que gris clair, gris souris, noir ou gris noir. L’autre soir, on a osé aller sonner chez des inconnus qui ont une pente de garage pleine de touches bleues, pour savoir où ils avaient déniché ces pavés. Mais bizarrement, ils nous ont affirmé que c’était des klinkers gris clair. J’ai beau me creuser les méninges, je ne comprends toujours pas comment se dessine du coup cette teinte bleuâtre. Un mystère.

Tam-tam-tam

La seule certitude qu’on a eue très rapidement, c’est que nous voulions des pavés tambourinés. Un mot joli que j’ai découvert ces derniers jours. Le pavé a la particularité d’avoir les arêtes écornées grâce à un passage dans un tambour métallique tournant. Des petits morceaux se cassent sur les bords du béton qui finit par avoir des contours flous, comme éraflés. Ça donne du cachet. Un petit côté rustique et naturel.

Le magasinier nous disait hier qu’il faut acheter les pavés par palette. Même ça, j’ignorais. Je me voyais remplir mon chariot de gros cailloux carrés. Je suis vraiment mignonne, des fois. Une palette, a-t-il dit, c’est 11,82 m2. Nous, on en a besoin de 22. Si c’est pas de la chance ça ! Il nous reste un peu de temps pour trouver ce qu’on cherche. Pas question d’abandonner mon rêve bleu !


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