Confinement : le Belge raffole du… sexe via webcam !

Mais que fait donc le Belge lorsqu’il est confiné chez lui, avec impossibilité de sortir ? Manifestement, il ne suit pas que nos conseils, car il n’est pas uniquement question de repeindre les murs, de bricoler dans le garage ou encore de planter un rosier dans le jardin…

Les journaux du groupe Sudpresse et HLN relayent en effet cette info qui, finalement, n’est pas très étonnante : les Belges raffolent du sexe par webcam. Kesako ? Il s’agit (généralement) de travailleuses du sexe qui mettent leur charme sur une plateforme payante et qui peuvent donc réagir en direct à l’internaute. Ces séances sont généralement privatives et coûtent plus ou moins cher selon la performance, la durée, la réputation…

Pas que des femmes !

En effet, les travailleuses du sexe étant dans l’impossibilité d’exercer, elles se sont mises, elles aussi, au télétravail. Les prestations par webcam interposées permettent manifestement d’arrondir très largement les fins de mois, HLN citant notamment Nanoe qui empoche « entre 20.000 et 30.000 euros par mois ! » ! Ce travail demande toutefois une certaine rigueur car le confinement a fait exploser la demande et le client, aux dires de ces professionnelles, est de plus en plus exigeant !

Notez également que certains hommes mettent également leur charme sur ce genre de plateforme. Avec une nuance toutefois : William raconte en effet à Sudpresse que si c’est un homme qui le contacte, la discussion déboule directement sur le sexe, tandis que lorsque c’est une femme, il s’agit d’abord d’une bonne conversation, le sexe venant après… Les prix peuvent grimper jusqu’à 75 euros la demi-heure !

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