Le clin d’œil de Mila : « Changer mes châssis ? C’est bon d’être hésitante ! »

11-02-20 - Immovlan.be

Je ne vous l’avais pas dit, mais dernièrement, on a changé les châssis. Enfin, pas tous. Uniquement ceux de l’arrière de la maison. Quand on a acheté, il y a dix ans, on n’avait pas les sous pour tout faire d’un coup…

Changer des châssis, ça peut sembler tout facile. Mais en fait, ça ne l’est pas. Parce qu’aujourd’hui, on a le choix de beaucoup de choses. L’épaisseur du vitrage, la couleur et le matériau du châssis, bien sûr, mais pas que. La grande question concernait la taille des fenêtres.

Jusque-là, les vitres étaient classiques dans notre maison : chaque « espace-fenêtre » était coupé en deux (ou en trois selon la largeur) et les vitrages d’une même fenêtre avaient tous les mêmes dimensions. La partie droite du châssis pouvait s’ouvrir complètement ou en oscillant-battant, à l’aide d’une simple poignée, pendant que celle de gauche restait généralement fermée.

Changer ? Mais pourquoi donc ?

Quand l’entrepreneur a proposé de disposer les choses autrement, j’ai, comme toujours, pensé que c’était une mauvaise idée. Il suggérait d’installer un grand vitrage unique pour les fenêtres composées habituellement de deux parties. Vous visualisez ?

Je ne voyais pas trop l’intérêt. C’était très bien comme ça. La seule chose nécessaire était selon moi de remplacer le bois des vieux châssis et le simple vitrage par du pvc et du vitrage isolant.

Dire oui, malgré moi…

Mais, heureusement, j’ai toujours eu du mal à trancher. J’hésite, je tergiverse, je panique. Et j’ai, aussi, toujours eu beaucoup de difficultés à dire non. L’un dans l’autre, j’ai donc accepté la proposition de l’entrepreneur sans trop savoir quoi penser…

Quand tout fut installé, ce fut une évidence ! Cri de joie ! Que c’était joli ! Comme ça changeait tout ! La perspective, l’impression de grandeur et d’espace. Juste incroyable quand on sait que les dimensions des fenêtres étaient strictement les mêmes.

Le nez dans l’évier et les yeux dans le jardin…

La fenêtre qui me plaît à présent le plus est clairement celle qui se trouve au-dessus de l’évier de la cuisine. Quand je fais la vaisselle et que je relève le nez de mon bac plein de mousse et d’eau chaude, j’ai une vraie vue désormais. Je vois le jardin dans son entièreté. Je n’ai plus le regard « coupé » par l’épaisseur des contours blancs des fenêtres, lorsque celles-ci étaient fermées. Le rendu est tout autre. Même le jardin semble plus grand, plus spacieux.

J’ai presque l’impression qu’il n’y a plus de vitrage du tout, avec ces fenêtres de grandes dimensions. Comme une maison à ciel ouvert. Le champ de vision est plus large ; le monde moins étriqué. Il me semble pouvoir plus facilement m’échapper et rêvasser.

Heureusement, je ne sais pas dire non…

C’est vrai, c’est bon d’être chez soi, mais c’est agréable de pouvoir vaquer aux différentes occupations en emportant des bouts de ciel avec soi. Et vu qu’il n’y a pas de voiles à l’arrière de la maison, seulement des volets électriques pour la fin du jour, j’en profite pleinement.

Conclusion du chapitre châssis ? C’est parfois bon d’être hésitante et de ne pas savoir dire non !


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