Les francophones ne désertent pas la côte

Le décompte est implacable : ce jeudi 10 février 2011 marque le 242e jour après les élections et la Belgique n’a toujours pas de nouveau gouvernement. Mais les discussions communautaires, elles, continuent d’enflammer les salons feutrés du Parlement.

Ont-elles une influence sur le va-et-vient des francophones à la mer du Nord ? Ceux-ci en ont-ils marre des querelles linguistiques au point de ne plus emprunter l’E40 pour aller manger leurs moules-frites et autres gaufres au sucre sur la digue pendant les vacances ? Les discours de Bart De Wever et consorts leur causeraient-ils une indigestion telle que ce bout de terre de 60 kilomètres de long ne constituerait plus un excellent investissement pour l’avenir ?

Nous sommes allés sonder les agences immobilières de la mer du Nord, ainsi qu’un notaire, et qu’en ressort-il ? Deux choses. Primo : le sujet est sensible, ou du moins perçu de manière sensible, au point que certains de nos interlocuteurs ont préféré garder l’anonymat, voire carrément se taire. Secundo, la situation globale à la mer du Nord reste inchangée. A savoir qu’il y a toujours autant de francophones qui vont y passer leurs vacances, chose à quoi beaucoup d’agents immobiliers néerlandophones s’empressent d’ajouter qu’il « y a aussi beaucoup de néerlandophones qui vont dans les Ardennes »…

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